Le papillon bleu

Le papillon bleu
Pour commander mon recueil de nouvelles, "le papillon bleu et autres rêves d'envol", rendez-vous sur Amazon
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 17:35

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 10:24

Michael Jackson

Michael Jackson
Pour lire un extrait de "Sur la piste de nos ancêtres" à propos de Michael Jackson et la chirurgie esthétique, c'est par ici
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# Posté le samedi 27 juin 2009 13:08

Modifié le samedi 27 juin 2009 16:37

Concours de nouvelles sur Maupassant

Concours de nouvelles sur Maupassant
Pour lire les nouvelles primées au concours de la bibliothèque de Triel-sur-Seine :
c'est ici
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 03:14

Modifié le vendredi 19 juin 2009 03:26

Nouvelles approches de l'arbre généalogique

Nouvelles approches de l'arbre généalogique
"Sur la piste de nos ancêtres" de Laurence Baudot et Pascale Reynaud est paru aux éditions Dervy en 2008.

Ce livre vous propose d'aller plus loin en psychogénéalogie grâce à l'étude des écritures et photos de vos ancêtres.
Il intéressera tous ceux qui s'interrogent sur l'impact de leurs ancêtres sur leur vie actuelle. A travers des exercices simples, des solutions sont proposées pour se dégager du poids généalogique qui nous empêche parfois de vivre notre propre vie.

Pour en savoir plus: mon site

A commander sur Amazon ou à la Fnac

Télessonne en parle
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 12:40

Modifié le mercredi 06 mai 2009 05:03

Le Papillon Bleu

Le Papillon Bleu
Mon premier recueil de nouvelles.


Extrait :
"Pendant un temps infini j'ai flotté dans le néant. Il n'y avait que le vide. Le vide et l'absence. Rien n'existait. Peut-être même que rien n'avait jamais existé. La conscience s'était absentée. Ce n'était ni bon, ni mauvais, ni agréable, ni déplaisant. Juste rien. Comment expliquer le rien ? C'est impossible. A moins de dire tout ce qu'il n'est pas. Mais quand on est dans le rien, on ne sait pas qu'il peut exister quelque chose. On est, c'est tout. En attente. Cela peut durer une éternité comme un instant. L'absence de repère ne permet pas de mesurer le temps. D'ailleurs il n'y a plus de temps.
Et puis quelque chose a surgi..."

Plus de précisions sur mon site

# Posté le samedi 25 avril 2009 17:07

Modifié le dimanche 28 juin 2009 17:33

l'arbre généalogique

l'arbre généalogique
Construire son arbre généalogique

Construire son arbre généalogique est indispensable pour pouvoir se situer précisément dans sa lignée. Inventaire de notre passé familial, il permet, une fois intégrée et transmutée la part d'ombre présente dans toutes les familles, de s'appuyer sur les richesses souvent insoupçonnées qu'il contient pour nous réaliser véritablement.

Il est essentiel pour tout un chacun de connaître ses racines. Plus la connaissance que nous avons de notre famille est floue et incomplète, plus nous aurons de difficultés à nous construire et à trouver notre place dans la société. Les situations que nous vivons sont d'ailleurs le reflet de mystères généalogiques non résolus ou plus simplement de la méconnaissance de nos fondations familiales.
Que nous pensions bien connaître notre famille ou que nous n'ayons que très peu d'informations concernant notre origine, il sera toujours bénéfique de pouvoir ordonner et visualiser ce que nous savons sous la forme d'un arbre généalogique. Même très limitées, les informations que nous possédons sont suffisantes pour démarrer et seront complétées au fur et à mesure de l'enquête généalogique.

Contrairement à ce que l'on imagine parfois, construire son arbre généalogique n'est pas difficile. C'est une démarche véritablement à la portée de tous. Il suffit d'un peu de méthode pour rassembler les informations et les disposer correctement.

Il est très important de faire figurer les informations dans l'ordre suivant : le sujet en haut et ses ascendants en dessous. Présenter l'arbre dans l'ordre inverse revient à écraser les descendants sous le poids des difficultés de leurs ancêtres. Nous sommes les fruits de l'arbre et devons donc nous situer à son sommet et non à sa base où se trouvent les racines qui nous nourrissent et doivent nous permettre de croître et de prospérer.
Il faut également placer la femme à gauche et l'homme à droite, ce qui correspond à notre symbolisme traditionnel.

Pour démarrer, posons sur une grande feuille (format A3, par exemple) tous les éléments déjà connus, comme dans le tableau ci-dessous, en commençant par soi-même et sa fratrie dans l'ordre de naissance (sans oublier les enfants mort-nés ou décédés peu après la naissance, les fausses-couches et avortements qui modifient le rang dans la fratrie ; tous sont présents dans l'inconscient familial et doivent figurer dans l'arbre généalogique).
Pour chaque personne de l'arbre, il faudra indiquer, lorsqu'elles sont connues, les données suivantes : tous les prénoms, en soulignant le prénom d'usage, le nom de famille, la date de naissance, la date de mariage (et de divorce le cas échéant) avec les noms, prénoms, dates et lieux de naissance des conjoints, ainsi que les frères et s½urs, par rang de naissance.
On commencera par noter toutes les données déjà connues, mais il faudra obligatoirement demander tous les actes d'état-civil qui peuvent être porteurs d'informations passées sous silence (par exemple un premier mariage tenu secret, une adoption, etc.). D'une façon générale les informations ne peuvent être considérées comme fiables que lorsqu'elles sont attestées par un acte officiel. Cette démarche systématique de vérification nous permet de sortir des fantasmes et des illusions pour entrer dans la réalité de notre famille qui constitue le socle sur lequel nous devons pouvoir nous construire. Il faut bien sûr recueillir les témoignages oraux de tous les témoins encore vivants, mais toujours les recouper grâce aux documents officiels. Lorsque certains évènements ont été passés sous silence ou « travestis », cette distorsion de la vérité entraîne des conséquences pour les descendants dont ils ne peuvent connaître la cause tant que celle-ci n'a pas été éclaircie, avec parfois l'impression de subir un destin néfaste auquel ils ne peuvent pas échapper. Pour ne pas engendrer à notre tour des situations aussi pénibles, ils nous incombent donc de dire la vérité à nos descendants.

Pour trouver les actes officiels, il faut s'adresser aux mairies des lieux concernés ou aux archives départementales (certains départements ont mis leurs archives en ligne, ce qui facilite grandement les recherches). Par exemple si mon grand-père est né à Rouen, j'écris à la mairie de Rouen en donnant toutes les précisions que je connais déjà (date de naissance même approximative et noms de ses parents) pour demander la photocopie de son acte complet de naissance (sans oublier de joindre une enveloppe affranchie à mon adresse pour être sûr d'obtenir une réponse). Sur cet acte figurent les noms et prénoms de l'enfant et de ses parents, ainsi que l'âge, la profession et l'adresse des parents, la signature du père et d'un ou deux témoins qui sont parfois des proches de la famille. Dans la marge sont parfois ajoutés les dates et lieux de mariage et de décès. Toutes ces informations sont précieuses et à noter sur l'arbre généalogique. Il faut également faire une fiche pour chaque personne à mettre dans un classeur sur laquelle on reportera toutes les informations recueillies ainsi que les anecdotes, photos et lettres retrouvées.
Chaque acte d'état-civil nous apporte des informations qui permettent de faire de nouvelles demandes d'actes et ainsi de suite. Dans l'idéal il faudrait rassembler pour chaque personne son acte de naissance, son acte de mariage (ou ses actes, en cas de plusieurs mariages) et son acte de décès.
Sur l'acte de mariage figurent pour les deux époux, leurs dates et lieux de naissance, leurs professions, s'ils ont établi ou non un contrat de mariage, ainsi que les noms, âges et professions des parents et des témoins qui sont souvent des membres de la famille. Les actes de mariage sont les plus riches en signatures puisqu'on y trouve celles des deux époux (c'est d'ailleurs le seul acte d'état-civil signé par les femmes), de leurs parents s'ils sont présents et de plusieurs témoins.
Sur les actes de décès sont indiqués la date et le lieu du décès, la date et le lieu de naissance, ainsi que le domicile ; le nom, la date et le lieu de naissance du conjoint ; le nom, l'âge, la profession et la signature d'un témoin qui est parfois un membre de la famille.
Pour compléter, nous rechercherons également les actes notariés concernant les héritages et éventuels contrats de mariage (ceci permet de dévoiler les préférences au sein des fratries quand certains ont été plus avantagés que d'autres), ainsi que les registres militaires pour les hommes qui apportent des renseignements très complets (description physique, état de santé, participation aux campagnes militaires, décorations, condamnations judiciaires, adresses des domiciles successifs). Les recensements que l'on peut consulter aux archives départementales nous apprennent qui logeait dans une même maison et quels étaient les âges et métiers des différents occupants, ainsi que leurs relations.
Il existe partout des associations généalogiques qui peuvent vous aider dans ces démarches.

Bien sûr, il est parfois long de réunir tous ces éléments, mais nous aurons très souvent la surprise, au cours de cette enquête de découvrir des membres plus ou moins éloignés de notre famille ayant déjà accompli des recherches dont ils seront ravis de partager les résultats. Les liens ainsi tissés avec des personnes dont on ne soupçonnait parfois même pas l'existence, ou renoués malgré d'anciennes querelles familiales, constituent un des cadeaux supplémentaires de l'enquête généalogique.

La réalisation de notre arbre généalogique constitue une véritable quête, passionnante et pleine de découvertes, qui nous enrichit et nous ancre dans une réalité tangible capable de redonner un sens et une direction à notre existence.


www.graphogenealogic.com
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 16:23

Modifié le dimanche 03 mai 2009 16:41

Psychogénéalogie et écritures

Psychogénéalogie et écritures
Aller plus loin en psychogénéalogie grâce aux écritures et signatures laissées par nos ancêtres


Bien souvent nous ignorons tout du passé de notre famille. Pourtant, sans nous en rendre compte, nous revivons des situations douloureuses inscrites dans notre arbre généalogique. Grâce à la psychogénéalogie et à l'étude des écritures de nos ancêtres nous pouvons sortir de ces répétitions et trouver notre propre voie.

Quoique nous en pensions, nous ne sommes pas des individus isolés. Nous sommes tous issus d'une famille avec ses défauts et ses qualités. Mais si nous ne connaissons pas nos racines notre croissance est inhibée et nous revivons de façon répétitive des situations douloureuses appartenant au passé. L'objectif d'un travail en psychogénéalogie est de découvrir cet arbre généalogique dont nous sommes issus, puis de mettre en lumière ses zones d'ombre pour sortir des impasses de notre vie actuelle. En effet, l'enquête généalogique nous permet d'enrayer ces répétitions par une meilleure connaissance de nos racines sur lesquelles nous pouvons enfin nous appuyer. En reprenant notre place dans notre arbre généalogique nous pourrons y puiser ce qui nous permettra de croître harmonieusement. Pour cela, il est nécessaire de mener une enquête approfondie en remontant sur quatre générations. Pour commencer nous allons rechercher les actes d'état-civil (naissances, mariages et décès) de nos ancêtres, ainsi que les témoignages de ceux qui ont pu les connaître. Nous inscrirons le résultat de nos recherches sur un arbre généalogique que nous aurons pris soin de disposer de la façon suivante : nos ascendants au-dessous comme fondation et nous-mêmes et nos descendants au-dessus, car il est impossible de grandir avec nos ascendants placés au dessus de nous, c'est une inversion des responsabilités qui impose aux enfants d'être les racines des parents qui veulent rester les ultimes fruits. Il n'y a alors pas de futur possible. Notre première responsabilité est précisément d'assumer notre rôle de parents, ce qui implique un soutien affectif et matériel inconditionnel.
Il faut étudier les dates, noms et prénoms, lieux, contextes historiques (les guerres en particuliers) et recenser les liens et répétitions que l'on découvre parmi ces informations. Les métiers, passions et modes de vie apportent également de précieux éléments de compréhension, ainsi que des clés pour résoudre nos difficultés. Nous comprenons alors que celles-ci ne sont pas dues au hasard, mais qu'elles sont l'expression de perturbations généalogiques. Si ces difficultés non résolues de l'arbre généalogique réapparaissent dans nos vies, il nous incombe de les résoudre, faute de quoi, elles seront transmises à nos descendants. Ce sont des défis que nous pouvons surmonter et il est certain que ce que l'on résout dans le présent est définitivement réglé et ne pèsera plus, ni sur nous, ni sur nos descendants.
Il est important de comprendre que notre arbre généalogique constitue un réservoir dans lequel nous pouvons puiser des richesses souvent insoupçonnées. Pour tirer le meilleur parti de ces richesses il nous faut approfondir la connaissance que nous avons de nos ancêtres en allant au-delà des témoignages recueillis. La graphologie constitue un outil idéal pour mieux connaître nos ancêtres lorsque nous possédons leurs écritures et signatures. Chaque écriture est unique et révélatrice de la personnalité de celui qui l'a tracée. Des documents écrits et si possible variés (lettres, carnets divers, documents administratifs, etc.) sont indispensables pour pouvoir faire une véritable analyse graphologique et découvrir le caractère de l'ancêtre tel qu'il était réellement et non tel que la légende familiale se souvient de lui. Ainsi nous découvrirons des aspects de sa personnalité, positifs ou négatifs, ignorés ou passés sous silence. L'écriture, Ce geste personnel, grâce à sa fixation sur le papier qui a traversé le temps, est parfois ce qui nous reste de plus révélateur et de plus objectif, car non déformé par une transmission orale. Changer la vision que l'on a d'un personnage de notre arbre entraînera nécessairement une nouvelle perception de notre vie et donc de nouvelles possibilités à explorer. La réduction de la distorsion entre la légende et la réalité nous permet de sortir de fantasmes stériles pour entrer dans une phase de présence véritable au monde et de construction personnelle. Même si nous ne retrouvons pas de documents écrits, les signatures portées sur les actes d'état-civil sont à observer avec la plus grande attention et pourrons déjà nous révéler certains traits de caractère, ainsi que l'état émotionnel dans lequel ils se trouvaient par exemple le jour de leur mariage. Parmi les documents récoltés, les signatures figurant sur les actes de naissance et de mariage sont de précieux témoignages de ce qu'étaient nos ancêtres à ces instants décisifs de leur vie. Par exemple, la simple position de la signature de la mariée par rapport à celle du marié nous en apprend déjà beaucoup sur les relations des nouveaux époux. Des signatures très éloignées, abîmées, trop hésitantes, tâchées, témoignent des réticences et des appréhensions à s'engager dans une union qui a toutes les chances de s'être révélée néfaste par la suite.
Il est très intéressant de réunir les écritures et signatures recueillies pour dresser l'arbre généalogique des écritures familiales sur un seul support afin de bien les visualiser, et de faire apparaître les liens entre les individus qui pouvaient nous avoir échappé auparavant. Nous observerons en particulier les ressemblances et signes qui se transmettent d'une écriture à l'autre et que l'on peut également retrouver dans notre propre écriture. Une lettre déformée de façon identique par tous les membres d'une même famille peut condenser toutes les problématiques transmises depuis des générations. Ces « signes fantômes », sont des formes symboliques, qui une fois déchiffrées, nous ouvrent à une nouvelle compréhension entraînant une prise de conscience libératrice. Ces sont les traces visibles, dans nos écritures, des problématiques généalogiques non résolues et encore agissantes dans nos vies. Il faut les examiner attentivement pour en comprendre la signification. Des exercices à partir de ces formes ou "signes fantômes" permettront de nous libérer des blocages généalogiques dont ils sont porteurs. Ces traces d'ancêtres sont en effet d'indéniables liens qui nous rattachent à eux. Ils contiennent les derniers résidus des résistances familiales qui persistent à s'accrocher à nous. C'est une chance qui nous est offerte de les repérer et de pouvoir ainsi les éliminer par un travail adéquat.
www.graphogenealogic.com
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# Posté le samedi 25 avril 2009 17:17

Modifié le lundi 04 mai 2009 03:35

Psychogénéalogie et visages

Psychogénéalogie et visages
Comment faire parler les photos de nos ancêtres


Parmi les documents recueillis lors de l'enquête généalogique se trouvent des photos que nous pouvons décrypter pour faire parler ces traces laissées par nos ancêtres, approfondir ce que nous savons sur eux et nous dégager des mystères généalogiques restés en suspens.


Lorsque nous décidons de faire un travail en psychogénéalogie nous réunissons des témoignages, des actes d'état-civil et des informations de toutes sortes concernant nos ancêtres, parmi lesquels se trouvent généralement des photos. Qu'elles apparaissent sur des documents officiels ou témoignent des moments clés de la vie privée, elles constituent un véritable trésor. En effet, si nous savons les faire parler, elles nous aideront à avoir une meilleure connaissance de nos ancêtres et à nous libérer des poids généalogiques qui nous paralysent inutilement.
Les photos fixent pour toujours aussi bien un aspect extérieur habituel qu'une expression fugace liée à des circonstances spécifiques. L'instant précis auquel elles nous permettent d'assister a posteriori correspond souvent à un moment très particulier et solennel de la vie : communion, mariage, réunion de famille, hommes posant en uniforme militaire, images de guerres ou d'évènements historiques ayant marqué la famille. Elles seront d'autant plus révélatrices qu'elles ont figé pour toujours un instant qui déterminera peut-être toute une vie.
Ces trésors retrouvés vont nous permettre de mieux comprendre ce qu'ont vécu nos ancêtres. Du simple ressenti intuitif au véritable portrait morphopsychologique, plusieurs méthodes d'exploration s'offrent à nous.
Chacun peut ressentir à la vue d'une photo l'intensité des expressions animant un visage, part de nous-mêmes la plus expressive et la plus personnelle où toute notre vie se donne à lire. Sur les photos que nous examinerons, tous les détails sont intéressants à remarquer. L'éloignement entre les conjoints, par exemple, sur une photo de famille, est très révélateur et à prendre en compte pour mieux comprendre leur relation. De même pour les liens entre les différentes personnes présentes en fonction de leur place les unes par rapport aux autres. Une observation attentive nous donne beaucoup de renseignements, mais il est possible d'aller plus loin dans l'analyse des visages.
L'instant de vie fixé sur la pellicule, de même que pour la trace écrite, contient des informations précieuses et uniques, à charge pour nous de savoir les décrypter. Et tout comme l'écriture grâce à la graphologie, le visage se décode grâce à la morphopsychologie.
Fondée en 1937 par le Dr Louis Corman, cette discipline permet de décrire la personnalité à partir de l'étude du visage. Ce décryptage des formes du visage s'appuie sur une grille d'interprétation, fondée sur des lois biologiques et dynamiques. Le morphopsychologue étudie les différents éléments du visage, puis en fait la synthèse en examinant la façon dont ils s'harmonisent entre eux.
Les formes du visage évoluent en fonction de notre histoire. Les changements, liés aux épreuves traversées, comme aux périodes d'épanouissement, s'y inscrivent en laissant des traces qu'il nous est possible de déchiffrer. Si l'on possède des photos de différents moments, de l'enfance à la vieillesse, il devient possible de retracer l'évolution d'une vie et de voir si les difficultés ont été surmontées ou non. Certains, malgré une enfance difficile vont pouvoir trouver un mode d'épanouissement à l'âge adulte, alors que d'autres, qui semblaient moins malheureux au départ, ne sauront pas faire face aux difficultés rencontrées plus tard, probablement à cause des secrets et des non-dits des générations précédentes.
Si dans l'idéal, pour réaliser un véritable portrait, il faut disposer d'au moins une photo de face et des deux profils (ils sont souvent différents), des documents moins complets dévoilent déjà les grands traits de personnalité.
L'étude du visage est complexe et tiendra compte du cadre osseux (le potentiel à notre disposition), du modelé des chairs (mode d'adaptation à l'environnement), des récepteurs sensoriels (yeux, nez et bouche qui correspondent au mode de communication) et des hémifaces, partie droite et partie gauche du visage qui sont rarement symétriques (chez un droitier, l'hémiface gauche représente le passé, et l'hémiface droite le présent).
Les différents éléments du visage seront analysés en fonction de leur degré de dilatation (instinct d'expansion) ou de rétraction (instinct de conservation). D'autre part, le visage se subdivise en trois étages interdépendants : cérébral, affectif et instinctif. L'étage dominant (le plus important par son volume et sa tonicité) correspondra au domaine dans lequel nous sommes le plus à l'aise et où prennent naissance nos motivations et centres d'intérêt.
L'étude morphopsychologique consiste à étudier l'harmonie générale et l'équilibre entre ces différents éléments du visage. C'est le regard, en dernier ressort, qui donne la clé d'un visage. Les yeux et ce qui en émane nous indiquent si l'unification des tendances contraires a pu se faire. L'intensité, le rayonnement, la lumière et l'épanouissement du regard éclaire le visage et nous renseigne sur le degré d'évolution de la personnalité et sa capacité à résoudre ses problématiques.
Tous ces éléments dûment analysés par le morphopsychologue vont permettre aux vieilles photos de nos ancêtres, parfois oubliées depuis des années au fond d'un placard, de nous révéler les secrets de leur véritable personnalité, pas toujours conforme à ce que propage la mémoire familiale.

Pour faire parler les photos en notre possession, nous pouvons également faire appel à des techniques intuitives. Ainsi nous pouvons explorer nos rapports à un ancêtre en dessinant son portrait à partir de photos qui nous interpellent. L'inconscient s'exprime à travers le dessin produit et fera surgir une image et des mots souvent inattendus de ce personnage qui, à notre insu, est peut-être encore actif dans notre existence. L'avoir dessiné nous permet de placer à l'extérieur de nous ce qui nous hantait. Les émotions qui surgissent, ainsi que la façon dont nous l'avons représenté, vont nous permettent de mieux comprendre ce qui nous relie encore à cet ancêtre, ce qui a pris possession de nous, nous empêchant parfois de vivre notre propre vie et d'échapper à cette emprise.

Gardez précieusement les photos du passé car elles sont détentrices de clés pour le présent !

www.graphogenealogic.com
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 16:09

Modifié le lundi 04 mai 2009 03:38

Nom et destinée

Nom et destinée
Notre nom forge-t-il notre destinée ?


Nos noms et prénoms seraient-ils porteurs d'un destin particulier ? Sans que nous nous en rendions compte ils conditionnent bien des aspects de notre histoire. Au-delà du projet parental qui accompagne le choix d'un prénom, la psychogénéalogie nous invite à découvrir les influences cachées que notre nom peut avoir sur nos vies.

Notre identité se définit en premier lieu par nos noms et prénoms. Le prénom qui nous est attribué et le nom de famille qui nous est transmis sont les premières caractéristiques qui nous définissent dès notre naissance. Ces noms et prénoms peuvent modeler notre trajectoire d'une façon que nous ne soupçonnons même pas. C'est pourquoi il est essentiel d'en connaître tous les aspects.
Notre patronyme nous relie au groupe familial, mais notre prénom doit nous permettre de nous en distinguer. L'alliance des deux doit être nouvelle et unique. Si notre nom a déjà été porté, c'est comme si nous endossions dès le départ un rôle qui n'est pas le nôtre, avec en plus le risque de nous retrouver face à notre nom complet gravé sur une tombe. Le choc éprouvé peut alors être important et déstabilisant car nous pouvons nous demander si nous sommes mort ou vivant. Des craintes peuvent survenir, comme celle de décéder au même âge ou de la même cause. Une enquête généalogique s'impose alors pour dépasser ce processus d'identification.
Notre prénom est le mot que nous entendons le plus souvent dans notre enfance, celui qui nous distingue des autres. Il correspond à notre individualité la plus intime, la plus personnelle qui par essence est unique. Ce prénom s'inscrit également dans une lignée généalogique et se trouve souvent porteur d'un projet familial. En effet, s'il est en principe choisi par les parents, il peut aussi l'avoir été en référence à d'autres membres de la famille ou sous leur influence. Chacun doit savoir à quoi correspond son prénom, pourquoi il a été choisi et par qui. Il faut également en connaître l'origine et la signification et savoir s'il existe déjà dans notre arbre généalogique. Réutiliser un prénom déjà présent dans l'arbre généalogique revient à faire réapparaître une personnalité qui va peser sur l'enfant et l'empêcher d'être lui-même. Imaginons par exemple qu'une mère donne à sa fille le prénom de sa propre mère qui l'a dominée et empêchée de réaliser ce qu'elle voulait. Inconsciemment la mère va tenter de rétablir un équilibre en reproduisant avec sa fille ce qu'elle a subi de la part de sa propre mère. Leur relation sera déterminée par ce prénom choisi et tout ce qu'il représente pour la mère. Même si l'ancêtre dont le prénom est réutilisé est apparemment admiré, tout contentieux avec lui rejaillira sur l'enfant et parasitera sa vie. Toutes les attentes, les reproches et les sentiments vis-à-vis de l'ancêtre seront projetés sur son descendant qui aura certainement le plus grand mal à s'en dégager. Redonner le prénom d'un mort revient à vouloir le faire revivre à travers un nouvel être, ce qui est, bien sûr, impossible. C'est généralement parce qu'un ancêtre est mort trop tôt sans avoir pu accomplir ce qu'il avait à faire ou qu'il a emporté ses secrets dans la tombe ou encore parce qu'il avait atteint un statut resté ensuite inégalé que les descendants souhaitent le faire réapparaître. Il faudra alors enquêter sur sa vie pour ne pas rester sous l'emprise de cette « mission impossible » qui consisterait à tenter de finir ce qu'il n'a pas pu achever. Tant que nous n'aurons pas fait la lumière là-dessus, nous risquons de revivre inconsciemment des situations le concernant au lieu de vivre notre propre vie. Un autre cas, très invalidant, consiste à faire porter à un enfant le prénom d'un ancien amour dont le parent garde la nostalgie. Le plus souvent, hormis le parent concerné, personne n'en sait rien et ce secret va peser lourdement sur la vie amoureuse de cet enfant lorsqu'il sera adulte. Ainsi une mère peut donner à son fils le prénom d'un amoureux qu'elle regrette bien qu'elle ait formé un nouveau couple. L'amant et le fils sont alors confondus. Lorsqu'elle prononce le prénom, à qui s'adresse-telle exactement, au fils ou à l'amant ? Le même prénom empêche de les différencier. Comment ce garçon, devenu un homme, pourra-t-il avoir une vie affective épanouie puisqu'il a été désigné dès le départ comme l'amant idéalisé de sa mère ? Le mieux serait d'éviter ce genre de confusion de rôles. Mais il n'est jamais trop tard pour dire la vérité et délivrer nos proches des secrets qui les oppressent si nous en avons la possibilité. Un prénom peut d'ailleurs contenir des indices révélateurs permettant de percer les secrets familiaux sur la filiation ou les amours cachés. Ainsi un prénom peut renvoyer à d'autres prénoms par des consonances identiques sur certaines de ses syllabes (Gisèle avec Gilbert et Adèle, par exemple), en contenant un autre prénom (Yannick et Annick, Marianne et Anne, etc.) ou en condensant deux prénoms (Albert, par exemple, peut renvoyer à Alain et Robert). Ce sont de précieuses clés de compréhension à ne pas négliger dans l'analyse de notre arbre généalogique.
Si par notre prénom nous avons été identifié à quelqu'un d'autre, il nous faut donc connaître le plus précisément possible la vie de cette personne et comprendre pourquoi ce rôle nous a été attribué afin d'éviter des répétitions inutiles et de nous dégager de cet « autre » auquel nous avons été identifié. De même si notre prénom a été choisi en référence à une célébrité ou un personnage de film ou de roman, il faudra s'intéresser à son destin, car il est en résonnance avec le nôtre et correspond à la vie dont nos parents rêvaient pour nous.
Il faut également être attentif lorsque nous rencontrons des personnes portant des noms présents dans notre arbre généalogiques. Ces rencontres ne sont pas neutres et nous maintiennent dans le cercle limité de notre famille au lieu de nous ouvrir à d'autres possibilités. Des noms importants peuvent également réapparaître dans notre vie sous forme de noms de lieux (par exemple la rue ou le quartier où nous habitons) ou autres, il faut alors s'interroger sur la vie de l'ancêtre dont le nom nous poursuit.

Contrairement au prénom qui devrait nous permettre de nous différencier en nous définissant dans notre unicité, le nom définit notre appartenance au groupe familial. Il est primordial d'en connaître l'origine, la signification et l'histoire. Tous les noms de notre famille sont importants, pas seulement celui que nous portons. Il n'est pas rare de constater que les arbres généalogiques s'associent par similitude au niveau des noms de famille des ascendants. Ces ressemblances au niveau des sonorités peuvent ne concerner que certaines parties du nom, les premières ou dernières syllabes par exemple. L'alliance se fonde alors sur la ressemblance, ce qui peut avoir un effet limitatif.
Le jeu des alliances peut également viser à remplacer un nom par un autre ressenti comme plus favorable pour la lignée. Certains noms s'éteignent, il est intéressant de faire une recherche pour comprendre pourquoi. Le nom de famille étant associé à la réussite du groupe familial, le porter peut être ressenti comme un honneur ou un déshonneur. Mais l'attachement au nom peut être d'autant plus important que la famille n'a rien transmis d'autre comme bases sur lesquelles s'appuyer. Ainsi en l'absence de transmission d'amour, de confiance, d'argent, de base intellectuelle, le nom de famille peut prendre une importance démesurée. La véritable transmission concerne accessoirement le nom.
Lorsque nous arrivons au monde, notre nom contient donc de nombreuses informations déterminantes pour l'orientation de notre destinée. A nous d'en prendre conscience et de comprendre leur origine pour ne pas les subir passivement, mais pouvoir en utiliser les richesses comme socle constitutif de notre chemin de vie.

www.graphogenealogic.com
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 16:49

Le temps généalogique

Le temps généalogique
L'influence du temps généalogique


Parmi les influences que nous subissons, le temps généalogique impose son rythme à bien des évènements de notre vie. L'enquête généalogique nous en apporte la preuve lorsque nous découvrons les cycles familiaux qui régissent notre arbre généalogique à travers, notamment, des répétitions de dates sur plusieurs générations.


Le temps généalogique est un temps propre à chaque lignée, il façonne nos vies selon des cycles précis, fait intervenir certains évènements à des dates significatives qui se répètent à plusieurs reprises dans l'arbre généalogique. C'est pourquoi il est impératif de connaître toutes les dates clés de notre arbre (dates de naissance, de mariage, divorce ou séparation, remariage et décès). L'enquête généalogique permet de recueillir ces dates grâce aux actes d'état-civil dont nous aurons fait la demande. En confrontant ces informations nous nous apercevons très souvent qu'une ou plusieurs dates apparaissent plus d'une fois.
Pour visualiser clairement les coïncidences de dates, il est utile de constituer un tableau rassemblant l'ensemble des dates de naissances, de mariage et de décès. Nous pouvons ainsi répertorier des répétitions de dates auxquelles il nous faudra être attentif, en particulier lorsqu'elles nous concernent directement.
Il est fondamental de comprendre la raison de ces répétitions et d'enquêter sur les ancêtres dont nous réactivons la date de naissance, de mariage ou de décès. Ces comparaisons de dates nous offrent la possibilité d'identifier les liens secrets qui existent entre ces différents évènements. Quelles que soient les raisons qui ont présidé à la réattribution d'une date, celle-ci n'est pas survenue par hasard et il nous incombe d'en comprendre la signification. Sans quoi nous risquons de vivre des situations qui ne nous concernent pas réellement mais qui appartiennent à nos ancêtres.
La répétition d'une date attire l'attention sur un évènement qui a posé problème dans le passé. Les difficultés n'ayant pas été résolues, l'inconscient familial en reproposant cette date semble vouloir fournir une opportunité a posteriori de régler cette problématique. Ceci étant bien évidemment impossible (ce qui est passé est passé), le descendant désigné par cette date réitérée risque de s'épuiser inconsciemment à vouloir trouver une solution au lieu de vivre sa propre vie.
Si nous naissons, par exemple, à la même date que l'un de nos ancêtres, cette coïncidence dénote un besoin de l'arbre généalogique de faire revenir un individu qui n'a peut-être pas achevé ce qu'il avait à faire, dont la disparition laisse un manque, à moins qu'il n'y ait un secret concernant sa naissance ou sa conception. De la même manière si on naît à la date anniversaire d'un mariage, il se peut qu'un secret existe concernant cette union. Et si l'on naît à la date anniversaire d'un décès familial il est également possible qu'un secret entoure les circonstances de ce décès (maladie, suicide, crime, mort naturelle). Il y a de toute façon quelque chose à élucider concernant ces évènements.

Avoir rassemblé les dates importantes sur un calendrier permettra d'éviter de prendre des décisions importantes les jours de décès, naissances ou mariages malheureux. Si l'on souhaite fonder un nouvel aspect de notre vie (mariage, déménagement, signature d'un contrat, voyage, etc.) sur de bonnes bases, mieux vaut éviter de commencer quelque chose à la date anniversaire d'un décès (qui représente la fin d'un processus). De même il faut absolument éviter de se marier à la même date qu'un couple dont on sait que l'union a été malheureuse.
Il est donc très utile d'avoir réalisé un tableau rassemblant les dates importantes de notre famille. Nous pouvons alors faire des liens avec les évènements personnels qui se produisent lors de ces dates là. Savoir que des circonstances difficiles se présentent à certaines dates, comme pour nous remettre en contact avec des évènements douloureux plus anciens, nous permet de relativiser et de prendre du recul par rapport à ce qui nous arrive ; et nous incitera à faire la lumière sur ce passé encore agissant.
Il faut savoir aussi que ce qui arrive le jour de l'anniversaire de notre naissance est représentatif de la façon dont notre venue au monde a été perçue par notre famille. Un travail généalogique personnel s'impose donc lorsque les difficultés s'accumulent ce jour-là.

Le temps généalogique s'exprime également à travers les âges clés d'une existence. Nous pourrons nous en rendre compte en dressant un tableau du temps vécu par chacun, avec l'âge auquel nos ancêtres se sont mariés, l'âge auquel ils ont conçu leurs enfants, l'âge auquel ils se sont séparés (divorce ou deuil) et en comparant ces informations avec notre propre vie. Au même âge que les ancêtres, il peut y avoir réactualisation des mêmes évènements ou d'évènements contraires. Par exemple, l'âge auquel on tombe malade peut correspondre à un âge clé dans la vie de l'un de nos parents. Cette répétition nous incitera à enquêter sur cet évènement, afin de comprendre pourquoi cet âge est critique pour nous et à nous en dégager.
Comme l'expliquent Pascale Reynaud et Elisabeth Horowitz dans « Se libérer du temps généalogique » (Dervy), « les programmes généalogiques s'inscrivent en nous précisément parce que l'on ne les a jamais analysés comme tels, d'autant que l'on passe généralement sous silence les évènements douloureux pensant s'en débarrasser facilement. Les évènements non verbalisés sont refoulés et prennent de l'ampleur au niveau inconscient. »
Nous devons donc essayer de comprendre pourquoi de telles répétitions se produisent à travers l'enquête généalogique. L'idéal serait de parvenir à découvrir la vocation non aboutie de l'ancêtre en question, la solution consistant alors à reprendre cette vocation pour nous appuyer sur un héritage positif en faisant évoluer quelque chose qui n'avait encore jamais pu se développer.
« Naître à la même date qu'un ancêtre nous place dans un paradoxe, à savoir, exprimer ce que cet ancêtre-là portait en lui, mais qui n'est pas réalisé, et ne pas parvenir à le faire par peur que l'ancêtre n'envahisse notre identité. Point très important : cette crainte qu'il y a à découvrir en soi un don, une qualité, une aspiration qui soit à la fois la nôtre et celle de l'ancêtre. C'est un faux problème dans le sens où la créativité artistique n'appartient à personne en propre, c'est une énergie universelle qui coule en chacun de nous. Si, par exemple, notre grand-père souhaitait être peintre et que nous, nous aimons la peinture et la pratiquons, ce n'est pas l'ancêtre qui prend possession de nous, c'est l'accomplissement d'une énergie impersonnelle. Faire de la peinture nous relierait non pas à une généalogie familiale, mais à la généalogie de la peinture, c'est-à-dire à tous les peintres célèbres ou moins célèbres qui nous ont précédés. » C'est donc une solution qui s'offre à nous, quelles que soient les difficultés liées à notre généalogie personnelle, de nous relier à la généalogie des artistes.
Ainsi la compréhension et la prise en compte du temps généalogique permettent de s'incarner dans la réalité en cessant de subir la pression des vies non réalisées de nos ancêtres.

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# Posté le dimanche 03 mai 2009 17:06